Après le conseil de prud’hommes de Boulogne-Billancourt qui a admis que le fait d’injurier sa hiérarchie sur les réseaux sociaux justifie un licenciement pour faute grave (v. Bref social n° 15736 du 24 novembre 2010), c’est au tour des juridictions pénales de se prononcer sur les risques encourus par les salariés sur le terrain répressif.










