Compte tenu du coût de la mesure pour l’État de la loi Tepa (travail, emploi et pouvoir d’achat), « de son caractère peu efficient, des inégalités qu’elle suscite et de l’état dégradé des finances publiques, le statu quo ne semble pas possible », estime un rapport d’information publié le 30 juin sous la direction du député UMP Jean-Pierre Gorges et du député socialiste Jean Mallot. Les deux parlementaires proposent par conséquent de revoir le dispositif.










